7 octobre : Le Café Estuarien présente « l’île Pâté, son fort, son rôle »

Photo Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel, Adrienne Barroche, 2014

Le Café Estuarien reprend ses séances du premier jeudi de chaque mois à Saint-Julien-Beychevelle (18h). Le 7 octobre c’est « le fort Pâté  » qui sera à l’honneur avec Jacques Bunel, son propriétaire, et Claire Steimer.

Rendez-vous à la salle des fêtes de Saint-Julien-Beychevelle. Dans le respect des règles sanitaires.

[PARUTION] « Où est passée l’humanité ? »

Lettres et carnets de guerre (1914-1919) de Jean-Gaston Lalumière. Une édition établie et présentée par Marie-Claire et Guy Latry. Presse Universitaire de Bordeaux, collection « Mémoires vives ».

C’est le cri d’un soldat devant l’horreur vécue de la guerre de 14, Jean-Gaston Lalumière, benjamin d’une famille de vignerons et maraîchers d’Eysines, est âgé de vingt ans au moment de la déclaration de guerre. Grâce à ses lettres, nous avons un témoignage à chaud sur les batailles de la Somme, du Chemin des Dames, l’offensive allemande de l’été 1918 puis l’occupation de la Rhénanie-Palatinat en 1918-19. Mais nous sommes informés aussi de la vie de la communauté villageoise dont la pensée ne le quitte pas et qu’il contribue à reconstituer virtuellement par son abondante correspondance envoyée et reçue. A côté de ces lettres, principalement adressées à ses parents et à son frère, Pierre Maurice, lui aussi au front, on trouvera ici le texte de trois carnets qu’il a tenus à compter de 1917 et qui nous font mieux comprendre l’évolution du point de vue sur la guerre d’un simple soldat du 23e Régiment d’infanterie Coloniale.

Format : 16×24. 682 pages. 30€

Le numéro 75 des Cahiers Méduliens vient de paraître!

du Moyen-Age à la Seconde Guerre mondiale, de nouvelles pages de l’histoire du Médoc à découvrir

Le chapiteau la pesée des âmes de l’église de Sant-Vivien-de-Médoc (Gironde). Expression figurative d’une thématique qui traverse l’espace et le temps.

Pierre Boule nous invite à poser le regard sur le chapiteau roman de la pesée des âmes qui se trouve dans le choeur de l’église de saint-Vivien en Médoc. Il propose un décryptage de l’iconographie, mais également une approche philosophique, qui nous entraînent des églises romanes à l’Egypte ancienne.

La « citadelle » de la Pointe de Grave. une vision stratégique de défense à la hauteur des ambitions d’un empereur.

Marc Mauvais restitue les dispositifs défensifs de l’embouchure de l’estuaire mis en place par Napoléon 1er. Il a notamment réalisé des reconstitutions spectaculaires de la « citadelle » de la Pointe de Grave avec sa Tour modèle n°1, dont quelques vestiges demeurent toujours ensevelis sous les dunes.

Jakob Fleck. Souvenirs d’un jeune soldat allemand dans le Médoc, 1940-1942.

Catherine di Costanzo est partie sur les traces de Jakob Fleck, soldat allemand de 20 ans, arrivé à l’été 1940 en Médoc. C’est à partir d’une lettre écrite 50 ans plus tard que la recherche commence, afin de contextualiser ces souvenirs et de de les confronter à d’autres témoignages.

Saint-Germain d’Arsac : une église paroissiale du Haut-Médoc (VIIe-XIXe siècle).

Jean-Pierre Méric poursuit son étude entamée dans le précédent numéro. Il aborde ici l’entretien que nécessitent les églises paroissiales au cours des siècles et retrace notamment l’histoire de la reconstitution de l’église d’Arsac au XIXe siècle. Tous les protagonistes de l’époque reprennent vie sous sa plume: l’archevêque, le curé, le maire, l’architecte, l’entrepreneur et les paroissiens, du plus modeste au seigneur local.

Note sur le retable « caché » de Saint-Germain d’Arsac.

Jean-Pierre Méric met en lumière un retable conservé dans la sacristie et tente d’en démêler l’histoire complexe: il mène une enquête scrupuleuse qui attire notre attention sur cette oeuvre oubliée.

Le décor héraldique de la clef de la Tour de l’Honneur de Lesparre.

Julie Cremona s’intéresse aux armoiries sculptées sur la clé de voûte de la célèbre Tour de l’Honneur de Lesparre. On se replonge dans l’histoire de la seigneurie au Moyen-Age, tout en mesurant l’importance de cet héritage en Médoc.

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Le numéro 73 des Cahiers Méduliens vient de paraître!

Couverture73Numéro inédit, à l’image du confinement ! Malgré ces conditions exceptionnelles, l’équipe de la Société archéologique et historique du Médoc a pu élaborer un nouvel opus de la revue.

Au sommaire

La desserte postale en Médoc, du XVIIIe siècle à l’arrivée du timbre poste.

Michel Aka aborde l’histoire de la poste en Médoc ; ce récit fait tout particulièrement écho à nos modes d’échanges contemporains et replace le courrier dans un contexte historique éclairant.

Le site de Terrefort à Gaillan-en-Médoc. Caractérisation, rôle et place dans le territoire médulien pendant l’époque romaine (1er siècle av.J-C.-Ve siècle ap.J.-C.)

Théo-Txomin Quirce partage les résultats de ses recherches universitaires en archéologie. Il traite du sujet des villas gallo-romaines à partir de l’exemple de Terrefort à Gaillan. Son propos est étayé par une riche documentation et de nombreuses illustrations.

La famille Delignac en Médoc.

Claire Steimer fait honneur à une famille du Bas-Médoc, les Delignac : de la fin du XVIIIe siècle avec Pantaléon, homme d’affaires du Président du parlement de Bordeaux, Jean-Charles Daugeard, au début du XXe siècle avec Jean Arthur, capitaine au long cours, l’article dresse le portrait de ces propriétaires terriens et notables locaux.

Un vieux nom de famille gascon, Hosten.

La rubrique des Bonnes Pages permet de (re)découvrir des recherches menées sur le Médoc. L’article publié en 1949 par l’historien girondin Alexandre Nicolaï (1864-1952), présenté ici par Jean-Pierre Méric, s’intéresse au patronyme Hosten.

Avec les Petites Chroniques, René Magnon et Annick Mora nous font découvrir des aspects méconnus de l’histoire de Lacanau, pour l’un, et du Pian-Médoc pour l’autre, d’Albert Camus aux moulins à eau !

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ANNULÉ – Assemblée générale 2020 samedi 14 mars à Pauillac

Pensez à régler votre cotisation 2020 et pour les non-adhérents c’est le moment de vous abonner ! Pour adhérer à la Société Archéologique et Historique du Médoc ou simplement s’abonner aux Cahiers Méduliens (2 numéros par an)

La Société Archéologique et Historique du Médoc tiendra son Assemblée Générale annuelle samedi 14 mars 2020 à 10 heures à Pauillac au village de Bages – Château Lynch Bages (Salle des vendanges)
Ordre du jour :
– Rapport d’activité
– Rapport financier et budget 2020
– Rapport Cahiers Méduliens
– Cotisations et Abonnements aux Cahiers pour 2021
– Renouvellement des membres du Conseil d’Administration sortants :
Claire STEIMER et Catherine DI-COSTANZO
Les candidatures au Conseil d’Administration et les pouvoirs de représentation à l’assemblée générale sont à adresser à l’adresse ci-dessous par voie postale ou courrier électronique.
Il est rappelé que seuls les membres à jour de leur cotisation peuvent participer au vote.
La journée sera organisée de la façon suivante, le matin à 10 h, assemblée générale, suivie à 12 h 30 du désormais repas traditionnel au café « Lavinal », moment de convivialité attendu par beaucoup de sociétaires.
A 14 h 30 toujours salle des vendanges, Cédric Lavigne, chercheur, consultant en archéogéographie, proposera une conférence sur «L’archéogéographie appliquée aux rives de l’estuaire de la Gironde».
Le prix du repas est fixé à 25€ par personne, les sociétaires désirant y participer doivent renvoyer le bulletin d’inscription et le chèque correspondant, au secrétaire, avant le 7 mars, aucune inscription directe au Café Lavinal ne sera acceptée.

ANNULÉ – Conférence de Cédric Lavigne, samedi 14 mars à 14h30, à Pauillac, Château Lynch-Bages : « Approche archéogéographique des rives et palus du Haut Médoc »

COMPLET. Merci de noter que pour une question de confort nous avons clôturé les inscriptions à cette conférence.

Conférence publique de Cédric Lavigne, Consultant en archéogéographie : Approche archéogéographique des rives et palus du Haut Médoc au regard de la problématique de l’adaptation du territoire au changement climatique. Comment la connaissance des dynamiques paysagères sert-elle la réflexion contemporaine ?

En matière de projet de territoire, d’aménagement et de gestion des lieux, milieux et paysages, la connaissance du passé n’est que rarement convoquée pour servir la réflexion contemporaine. Le passé est considéré comme passé et sans écho dans le présent.

Les travaux conduits par l’école d’archéogéographie, depuis une trentaine d’années, conduisent à nuancer fortement cette idée en montrant combien les formes des paysages véhiculent de mémoires et d’héritages. Loin d’être mort, le passé construit le présent et oriente l’avenir.

A travers l’exemple des rives et palus du Haut Médoc, analysées dans le cadre d’une étude conduite par le Conservatoire du littoral, on montre comment la connaissance des dynamiques paysagères sert la réflexion actuelle sur les conditions de l’adaptation de ces lieux et milieux au changement climatique.

Cette étude a été réalisée dans le cadre d’un projet mené par le Conservatoire du littoral, en partenariat avec les syndicats mixtes des bassins versants du Centre-Médoc, des Jalles du Cartillon et de Castelnau et d’Artigue-Maqueline et le PNR Médoc. Elle a été  financée par des fonds européens, l’Agence de l’Eau Adour-Garonne et la Région Nouvelle Aquitaine.

Une conférence organisée par la Société archéologique et historique du Médoc, dans le cadre de son Assemblée générale 2020, samedi 14 mars à 14h30 à Pauillac, Château Lynch Bages (salle des vendangeurs).
Entrée libre, conférence accessible à tous sur simple inscription à l’adresse sahmedoc33@gmail.com.

Meilleurs voeux 2020 et parution du numéro 72 des Cahiers Méduliens

La Société Archéologique et Historique du Médoc vous présente ses meilleurs voeux 2020 et vous annonce le sortie du n°72 des Cahiers Méduliens

  • Au sommaire
  • Un lieu-dit, une histoire : Lesparre par Dominique BROCHERIOU
  • Le logis conventuel de l’abbaye Saint-Pierre de Vertheuil. Notice historique par Olivier LESCORCE
  • Des caves coopératives au pays des châteaux par Christophe RAMBERT
  • L’histoire politique, religieuse et littéraire des Landes, depuis les temps les plus anciens jusqu’à nos jours, par Pierre Hyacinthe Dorgan (1846). Texte présenté par Jean-Pierre MERIC
  • La famille Duchesne dans le Médoc, par Didier HAUG
  • Des « Quatre routes » à la place de la Gaieté à Lacanau, par René MAGNON
  • La « prairie des pauvres » au Pian-Médoc, par Annick MORA

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« Les Macariennes », poème gascon publié en 1763 et traduit par Bernard Manciet, avec Guy Latry

macariennesPour les passionnés d’occitan, Les Macariennes sont un long poème écrit en occitan gascon et publié en 1763, à la suite de l’expulsion des Jésuites de Saint-Macaire. Libelle d’inspiration janséniste, il donne tour à tour la parole à un homme et une femme du peuple: un matelot et une marchande de Saint-Macaire qui n’ont ni l’un ni l’autre la langue dans leur poche et qui s’opposent à propos des Jésuites, mais aussi au sujet des relations entre les sexes – ce qui donne à ce texte, comme le souligne Guy Latry dans sa préface, une saveur intemporelle.

Bernard Manciet est un poète, originaire des Landes, région qui est au coeur de son oeuvre littéraire, écrite pour la plus grande part en gascon. la traduction en français, jusqu’alors inédite, qu’il fit des Macariennes, montre l’intérêt qu’il portait à la littérature gasconne dont il était un ardent défenseur.

Texte établi et présenté par Guy Latry, professeur émérite de l’Université Bordeaux Montagne.

Une présentation du livre aura lieu samedi 30 novembre à 10h30, à la médiathèque Robert Escarpit, 15 place du Mercadiou à Saint Macaire. Ci-dessous invitation :

Macariennes invitation 2

Bon de commande

Café estuarien, rencontres autour de l’estuaire. Jeudi 5 décembre à Saint-Julien-Beychevelle, Claire Steimer parlera des « peyrats ».

café estuarien

Tous les mois, les « Cafés estuariens », permettent au Conservatoire de l’estuaire de la Gironde de proposer un moment d’échange autour d’un thème intéressant la vie estuarienne. Le 5 décembre prochain, à Saint-Julien-Beychevelle, Claire Steimer viendra nous parler des « peyrats ».

Le long de l’estuaire de la Gironde, à partir du XVIIIe siècle puis durant le XIXe siècle, des cales saillantes formant épis dans l’estuaire ou inclinées en bordure du chenal, sont aménagées pour recevoir les bateaux et faciliter le débarquement des marchandises. À Pauillac, Saint-Estèphe ou Beychevelle, elles sont désignées par les termes peyrat ou perrat, du gascon « péyra » signifiant pierre ou amas de pierres.

Claire Steimer, conservateur au service du patrimoine et de l’Inventaire de la Région Nouvelle-Aquitaine, évoquera ces peyrats à l’occasion du prochain Café estuarien qui se tiendra

le jeudi 5 décembre, à 18h00, salle des fêtes de Saint-Julien-Beychevelle.

Entrée libre et gratuite ! contact : 06 63 80 31 45

http://www.estuairegironde.net

http://inventaire.aquitaine.fr/actualites/rencontres-autour-de-lestuaire-les-peyrats-de-lestuaire/

Sortie du livre « Le château d’Issan. Une ‘maison aux champs’ du temps de Louis XIII en Médoc » de Xavier Pagazani et Claire Steimer.

csm_Issan_couv_web_6efea52b38A l’occasion de la parution de l’ouvrage : « Le château d’Issan. Une ˮmaison aux champsˮ du temps de Louis XIII en Médoc », la Société Archéologique de Bordeaux vous convie à une rencontre avec les auteurs le mardi 3 décembre 2019, à 17h30, au Musée d’Aquitaine.

Monument historique et troisième Grand cru classé au sein de l’appellation Margaux, Issan reste méconnu malgré sa notoriété.

Avec ses hauts pavillons et ses larges fossés en eau, le château passe pour un édifice médiéval dont l’aspect actuel doit beaucoup au XIXe siècle, comme tant d’autres châteaux du Médoc. Cette vision, indue, reste cependant trop réductrice.

À partir de sources anciennes et de l’analyse du bâti, Xavier Pagazani et Claire Steimer révèlent le château et le domaine au moment de leur création au début du XVIIe siècle et, au fil des pages, démêlent l’histoire de leur évolution jusqu’à nos jours. Le texte, accompagné d’une iconographie riche et inattendue et de restitutions éclairantes, donne à voir le château dans toutes ses dimensions et invite le lecteur à remonter le temps, à découvrir les abords avec le vaste parc et le jardin d’agrément, la demeure noble avec ses façades au traitement différencié, son ample escalier, la chapelle et ses peintures ou encore les superbes cheminées à placage de marbres des pièces de réception.

Cette étude inédite trouve son origine dans une opération d’Inventaire menée depuis 2010 sur le patrimoine architectural et paysager des communes riveraines de l’estuaire de la Gironde par le service régional du patrimoine et de l’Inventaire de la région Nouvelle-Aquitaine, en partenariat avec le Département de la Gironde.

Quelque quatre cents ans après la construction du château, le livre apporte un regard neuf sur une importante demeure noble du règne de Louis XIII, mais aussi une approche renouvelée de l’architecture bordelaise du temps. Grâce à une enquête serrée, les auteurs parviennent à proposer la lecture originale d’une résidence à la campagne, une « maison aux champs ».

Rendez-vous le mardi 3 décembre 2019, à 17h30, à l’auditorium du Musée d’Aquitaine

L’ouvrage :

PAGAZANI Xavier, STEIMER Claire, BARROCHE Adrienne (photogr.). Le château d’Issan. Une « maison aux champs » du temps de Louis XIII en Médoc. Bordeaux : Société archéologique de Bordeaux, 2019. (Collections Mémoires).

est disponible en librairie et auprès de la Société Archéologique de Bordeaux.

Hôtel des Sociétés savantes, 1 place Bardineau, 33000 Bordeaux
Téléphone : 06 63 77 03 28
Courriel : soc.archeo.bordeaux@free.fr

http://inventaire.aquitaine.fr/actualites/publication-le-chateau-dissan/